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Cette capture de site Web a été effectuée le 22 mars 2016 à des fins de préservation par Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
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Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Cette capture de site Web a été effectuée le 22 mars 2016 à des fins de préservation par Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

Sécurité des piscines résidentielles

Le saviez-vous?

Bien que le bilan s’améliore constamment, les noyades en piscine résidentielle demeurent une préoccupation en raison, notamment, du bas âge des victimes et des circonstances entourant l’événement.

Piscines résidentielles et noyade

  • On compte près de 300 000 piscines résidentielles au Québec, dont les 3/4 sont des piscines hors terre, n'incluant pas les piscines gonflables. Ce nombre continue de grimper de 10 à 15 % par année.
  • Pour la période de 1991 à 2010, le Québec affiche le plus haut taux de noyade en piscine résidentielle, soit 0,12 par 100 000 habitants, alors que la moyenne canadienne est de 0,07.
  • De 2000 à 2008, les décès en piscine résidentielle représentent 12 % du total des décès, tous plan d’eau confondus.
  • Le nombre de noyades en piscine résidentielle a diminué de 17 % dans les années 2000, en comparaison avec la décennie 90.

Qui sont les principales victimes?

  • De 1990 à 2011, 96 décès par noyade d’enfants âgés de 0 à 5 ans sont survenus dans les piscines résidentielles au Québec.
  • Entre 2000 et 2008, près du tiers des victimes de noyade avaient 5 ans ou moins.
  • La plupart des décès d’enfants en piscine résidentielle ont lieu au domicile des parents.

Quelles sont les principales causes?

  • De 1998 à 2002, sur le nombre d'enfants qui se sont noyés :
    • 37 % ont réussi à atteindre la piscine en passant par la porte ouverte ou non verrouillée;
    • 26 % ont réussi à atteindre la piscine en gravissant l'échelle qui n'avait pas été remontée ou retirée;
    • 21 % ont simplement pu atteindre la piscine parce qu'aucun dispositif n'en protégeait l'accès.
  • La défaillance en matière de surveillance peut malheureusement entraîner l'irréparable. Ainsi, parmi les 96 décès d’enfants âgés entre 0 et 5 ans ayant eu lieu entre 1990 et 2011, 91sont survenus après que les victimes eurent accédé à une piscine sans surveillance.
  • Plus de 50 % des cas de noyade sont causés par une chute accidentelle dans l'eau lors de jeu ou de marche près d'une piscine en dehors des heures de baignade.
  • D'autres décès surviennent à la suite d'un traumatisme causé par un plongeon ou par un saut d'un tremplin, par exemple. Ce sont les 15 ans ou plus qui sont les plus touchés par ce type d'accident.
  • De 2001 à 2006, 41 personnes ont été hospitalisées au Québec pour une blessure médullaire (moelle épinière) reliée à un plongeon ou à un saut dans l'eau. On estime que la moitié de ces cas sont survenus dans une piscine, surtout dans les piscines privées de résidences unifamiliales. Autant les piscines creusées que les piscines hors terre sont en cause.

Sources : MELS coroner, DSP – Montérégie et Langly, 1983; Pearn and Nixon, 1997; Croix-Rouge 2003 et 2006 ; Bureau du coroner 2004 et 2006.

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